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  • La fièvre de la dernière ligne droite

    Une sorte de fièvre semble agiter le landerneau, à l’approche de ce week end de Pâques. Certes les routes vont être encombrées, comme c’est la coutume. Mais là n’est pas notre propos. La fébrilité sont il est question est celle montrée par les médias et certains candidats à la Présidentielle.

    Parmi les experts et analystes de tout poil, reconnus (?) ou autoproclamés, beaucoup triturent des formules mathématiques, malaxent des hypothèses et refont le monde politique 3 fois par jours, à l’intérieur du quadrilatère où ils se sont enfermés depuis quelque temps, dont les bornes seraient Le Pen, Macron, Fillon et Mélenchon. Et leur science consiste à emberlificoter le public, à le perdre au milieu de leurs extravagantes divagations de professionnels en mal de papiers ou de buzz. Les citoyennes et citoyens ont-ils quelque avantage à en tirer, quelque chose à y gagner ? A y moissonner quelque conseil judicieux, quelque indication positive si minime soit-elle ? La raison et la réflexion ne sont pas des aiguilles perdues dans une botte de foin, et pourtant ils ne font que remuer ce foin, ces spécialistes en jeux labyrinthiques.

    Il semble que cette excitation, dite de dernière ligne droite par analogie à une course de vitesse que la Présidentielle ne devrait pas être, sauf dans l’esprit ce ces manipulateurs expérimentés, cette excitation, donc, serait provoquée par l’arrivée quasi tapageuse, inattendue et incongrue (??) de Jean Luc Mélenchon dans la bande des quatre. Il suffit de lire la une et le contenu du Figaro daté du 12 Avril, dont le candidat insoumis s’est intelligemment moqué lors de son meeting de Lille, le soir même. (Pour ceux qui ne suivent pas et les distraits, jetez un œil ici et ).

    On se surprend à s’étonner de l’archaïque ringardise de leurs arguments parfois, mais aussi de leurs détournements de points du programme l’Avenir en Commun, en les tronquant et les interprétant de manière tellement primaire. Se rendent-ils compte du pathétique de leurs efforts, signes visibles de leur totale impréparation à rendre compte de ce qu’ils avaient jugés insignifiant, jusque-là, s’étant bornés à afficher un mépris condescendant vis-à-vis du candidat et de son programme. Du coup ils se font plus méprisants encore, ils évoquent en une formule à prétendue coloration d’humour un « Maximilien Ilitch ». Et que vaut, aujourd’hui, cette accusation encore plus primaire de « communisme » ? Ce sont des arguments à deux sous qui cachent mal le manque réel d’argument, justement !

    Bon, ceci dit, les Insoumis ne sont pas en vacances, eux, et ils n’ont que faire de ces miteuses fanfaronnades d’experts à la manque et aussi de candidats un peu lourds et, du coup, stupides, n’est-ce pas, le collégien Macron ? N’est-ce pas Ruth Ekrief, qui n’était pas née dans les années 50 et ne peut donc connaître que par ouïe dire ou par rumeur l’histoire de ce temps-là ? C’est un peu méprisable tout ça, si je peux me permettre. Je ne suis pas le seul à en rire, allez voir par là .

    C.H

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