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socialiste

  • Le vrai parti dit "socialiste"

    Il faut remercier Le Guen pour sa franchise. Enfin, disons franchise indirecte, en quelque sorte. Indirecte parce qu’il ne dit pas clairement qu’il ne respecte pas le vote d’une majorité des électeurs de la primaire du PS, mais franchise quand même pour accuser Hamon de tenter de faire ce qu’il a promis à ces mêmes électeurs. Vous voyez ? Plus simplement il dit, sur RTL le 28 Février 2017, que Benoît Hamon : « doit se réorienter, revenir au cœur de sa famille », sous-entendu : en dépit du choix des électeurs de la primaire. Et d’ajouter : « Il est le candidat d'un parti de gouvernement. Ce n'est pas un parti altermondialiste, là pour mener la contestation sociale », sous-entendu, un candidat de « gôche » ne doit pas soutenir les luttes sociales, ou même seulement l’envisager. C’est indirect, mais franc ! Suivent des menaces et des obligations : « Moi et des dizaines et des dizaines d'autres parlementaires, nous ne pouvons pas donner notre parrainage à Benoît Hamon. Je fais un appel un peu solennel à son attitude. Il faut qu'il rectifie l'orientation de sa campagne», autrement dit, il doit abandonner ses promesses de campagne, au mépris, une nouvelle fois, de ceux qui les ont approuvées. En guise de conclusion, il affirme que le candidat désigné du PS « est dans une impasse ».En réalité, ce sont les « socialistes » du genre Le Guen, dits réformateurs, qui le poussent dans une impasse. Vais-je plaindre Hamon ? Non, car il a déjà cédé sur certains points comme le soutien d’une El Khomi par exemple. Curieuse famille que ces socialistes qui appellent à l’union et au rassemblement tout en créant la désunion à l’intérieur de leur formation.

    A propos de « réformateurs » qui étranglent leur parti, je crois me souvenir, sans faire injure aux historiens, que le PCF a entamé son déclin au moment où ont sévis ses propres « réformateurs » qu’il n’a jamais admis en son sein.

    Le qualificatif de « réformateur » ne semble pas porter chance à ceux qui s’en parent, car il suffit d’observer les piètres résultats de ces politiques de réforme appliquées depuis des dizaines d’années par ceux de droite comme de « gauch ». Étonnant, non ?

    France Insoumise savait, elle connaissait ce désordre et ces contradictions à l’intérieur d’un parti prétendu de gouvernement. C’est pourquoi le mouvement insoumis soutient la candidature de Jean Luc Mélenchon, qui fédère et rassemble toutes celles et ceux qui sont désireux de construire l’Avenir en Commun en dehors de ces pratiques politiciennes d’un autre âge.

    C.H

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